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Kirk Douglas dans La Vie passionnée de Vincent van Gogh transparent

Kirk Douglas dans La Vie passionnée de Vincent van Gogh   © DR

Adèle Haenel et Gaspard Ulliel, Un peuple et son roi   © DR

Omar Sy et James Thierrée dans Chocolat   © DR

Val-d'Oise : Terre de Cinéma

En 1901, le premier film réalisé dans le Val-d'Oise mettait en scène des Patineurs sur le lac d'Enghien. En 2011, le 1000e a été tourné sur la place de l'Auditoire à Montmorency : Pauvre Richard conte les mésaventures d'un gagnant du gros lot à la loterie nationale. Aujourd'hui, ce sont plus de 1500 films et téléfilms qui ont été en partie tournés dans le département.

Le septième art révèle et transfigure les sites choisis pour cadres de comédies sentimentales, de polars, de reconstitutions historiques en costumes ou d'œuvres de science-fiction : Les Perles de la couronne à l'abbaye de Royaumont, Molière, comédien malgré lui au château d'Ambleville, La Môme à Pontoise, sur la place de la Harengerie, Les Aventures de Rabbi Jacob dans l'ancienne distillerie de Goussainville, Rush Hour à l'aéroport de Roissy/Charles-de-Gaulle, Un long dimanche de fiançailles à l'auberge Ravoux d'Auvers-sur-Oise… Autant de monuments et de paysages, de villes et de villages, qui irriguent depuis longtemps l'imaginaire des cinéastes.

Ils éveillent aussi une vive curiosité chez les spectateurs : de nombreux touristes étrangers disent avoir choisi la France pour destination après avoir vu un film. Enfin, les retombées économiques immédiates des tournages sont appréciables (des milliers d'heures de travail pour des centaines de figurants et d'intermittents du spectacle et plus de deux millions et demi d'euros de recettes pour le territoire, en 2017).

Ce site résume 120 ans d'évolution d'un art qui est aussi une industrie et 120 ans d'évolution de notre département. En le proposant avec le comité départemental du tourisme et des loisirs du Val-d'Oise, le conseil départemental et sa mission images et cinéma vous invitent à découvrir à votre guise des "lieux de mémoire" célèbres ou méconnus.

Le film du jour

 

Phil s'en est allé !

Phil s'en est allé !
© Tous droits réservés
Les Charlots ont perdu une autre de leurs figures. Gérard Philipelli s'est éteint le 30 mars 2021 à l'hôpital d'Argenteuil. Il résidait depuis plusieurs années à Bezons.

« C'est une énorme page qui se tourne. On était plus qu'une bande de copains. On était une famille. On a vu grandir nos enfants. De nos 20 ans à nos 40 ans, on a connu l'insouciance totale au cinéma ou sur scène par nos chansons, a déclaré Jean Sarrus au Parisien. »

Celui qu'on surnommait Phil est né à Paris en 1942. Au milieu des années 1960, il participe à ce qui deviendra la genèse des Charlots. Avec ses compères Gérard Rinaldi, Jean Sarrus, Luis Rego et Donald Rieubon, ils lancent le groupe Les problèmes. Avec de belles références à leur palmarès, assurant des premières parties mythiques, comme celle de Johnny Hallyday ou encore Claude François.

Accompagnateurs du chanteur Antoine, ils deviennent « Les Charlots » en 1966 et se font connaître du grand public avec des parodies et des chansons paillardes, avant de se lancer sur le grand écran aux côtés de Jean-Guy Fechner qui a remplacé Donald Rieubon à la batterie. Ils triomphent notamment avec « Paulette, la reine des paupiettes ».

Avec Claude Zidi derrière la caméra, ils tournent Les bidasses en folie, Les Fous du stade (1972) ou encore Le Grand Bazar (1973). A cette époque, ils vivent presque tous dans le Val-d'Oise.
Le départ des frères Fechner et de Zidi au milieu des années 70 provoquera une crise d'inspiration et une baisse de qualité de leur cinéma. Phil et ses compères tenteront un come back en 1982 avec Le Retour des Bidasses en folie, tourné à Belloy-en-France, mais le charme n'opèrera plus.

Avec le décès de Phil, c'est une nouvelle tranche de nos années seventies qui disparait !

Salut Monsieur Tavernier

Salut Monsieur Tavernier
© Tous droits réservés
Bertrand Tavernier n'a tourné que trois films dans le Val d'Oise. Mais, si Quai d'Orsay parait être un titre mineur, La Fille de d'Artagnan et, surtout, Un dimanche à la campagne, sont emblématiques.

A l'automne 1983, pour Un dimanche à la campagne il arpente toute l'Île-de-France avant de découvrir le domaine du Grand-Saint-Léger, à Villers-en-Arthies : un ancien pavillon de chasse, construit en 1835 pour le roi des Belges Léopold Ier, qui propose une véranda, une marquise sur la terrasse, un jardin potager, un petit pont, de superbes communs et de multiples recoins.

Pendant six semaines, l'équipe navigue de Villers-en-Arthies à Villarceaux ou à Wy-dit-Joli-Village. L'enjeu est en effet de recréer l'atmosphère picturale de la Belle Époque en conjuguant la palette solaire de Pierre Bonnard avec les scènes intimistes d'Édouard Vuillard et les ambiances champêtres d'Auguste Renoir, où les explosions de vie « n'arrivent pas à cacher la mélancolie du souvenir ». Mais, conserver en automne une lumière unie sous le ciel capricieux du Vexin relève du défi et l'aérodrome de Chérence est mis à contribution pour faire un point météo toutes les heures.

Un dimanche à la campagne est sélectionné au festival de Cannes 1984 et remporte le prix de la mise en scène. Sabine Azéma obtiendra, elle, le César de la meilleure actrice en 1985. Ce film, entièrement tourné dans le Vexin Français est un véritable hymne à la beauté de ses paysages.

En 1994, pour La Fille de d'Artagnan, Bertrand Tavernier utilise l'une des salles du château de Vigny pour y installer la chambre à coucher du jeune roi Louis XIV (Stéphane Legros). Le choix s'est porté sur cette pièce en raison de ses boiseries qui longent les murs.

Enfin, en 2013, le cinéaste investit l'aéroport de Roissy pour y filmer les déplacements du ministre des Affaires étrangères (Thierry L'Hermitte), dans Quai d'Orsay. Ce sera son dernier tournage. Quelques mois plus tard, il s'attèlera à sa dernière oeuvre, un documentaire dédié au cinéma français qu'il aimait tant : Voyage dans le cinéma français. Car Bertrand Tavernier savait autant mettre en avant ses propres films que ceux des autres.
long-métrage
La Fille de d'Artagnan (1994)
La Fille de d'Artagnan 1994
long-métrage
Quai d'Orsay (2013)
Quai d'Orsay 2013
long-métrage
Un dimanche à la campagne (1984)
Un dimanche à la campagne 1984

Michel Magne, le compositeur psychédélique

Michel Magne, le compositeur psychédélique
© LDME15
Michel Magne, né le 20 mars 1930 à Lisieux (Calvados) et mort le 19 décembre 1984 à Cergy (Val-d'Oise), est un compositeur, musicien français et interprète.

En 1962, Michel Magne (1930-1984) achète le château d'Hérouville-en-Vexin. Il y aménage un studio d'enregistrement fréquenté par les plus grandes vedettes du rock et de la pop, des Pink Floyd à Elton John en passant par David Bowie, Véronique Sanson, Johnny Hallyday ou Jacques Higelin. Régulièrement, il improvise des concerts dans l'église et tous les week-ends, organise des fêtes grandioses dont ses voisins gardent un souvenir mémorable.

Dans ses compositions psychédéliques, Magne expérimente des champs musicaux nouveaux (musique inspirée par les réactions du corps au son, invention de la musique infrasonore que l'on ressent à défaut de l'entendre, étude des ondes sonores et des courants magnétiques). Entre 1955 et 1975, il signe la musique originale de 75 films. Certains relèvent d'un cinéma d'auteur, comme Compartiment tueurs (Costa-Gavras, 1965) ou Belle de jour (Luis Buñuel, 1967), d'autres servent un cinéma populaire, comme la série des Angélique (Bernard Borderie, 1965-1968) ou Les Tontons flingueurs.
Article
Michel Magne, le compositeur psychédélique
Michel Magne, le compositeur psychédélique
long-métrage
Fantômas (1964)
Fantômas 1964
long-métrage
L'Indic (1983)
L'Indic 1983
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Les Barbouzes (1964)
Les Barbouzes 1964
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Les Tontons flingueurs (1963)
Les Tontons flingueurs 1963
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Mélodie en sous-sol (1963)
Mélodie en sous-sol 1963
long-métrage
Moi y'en a vouloir des sous (1973)
Moi y'en a vouloir des sous 1973
long-métrage
Un mari à prix fixe (1965)
Un mari à prix fixe 1965

Ecrans VO

Ecrans VO
© Tous droits réservés
Écrans VO, association (loi 1901) des salles de cinéma du département du Val d'Oise est un « organisme associé » du Conseil départemental du Val d'Oise depuis 2002 en relation avec la Direction de l'Action Culturelle et la Mission Image et Cinéma du Conseil départemental du Val d'Oise.

Depuis 2002, elle s'est vue confier trois missions, dans le cadre de la politique de développement cinématographique du Conseil départemental du Val d'Oise et la Direction de l'Action Culturelle.
Les missions d'Ecrans VO :

- Festival Image par Image
Programmation et coordination du festival annuel de cinéma d'animation du Val d'Oise depuis 2001.

- L'éducation à l'image
Coordination des dispositifs scolaires Ecole et Cinéma (13000 écoliers inscrits) et Collège au Cinéma (9000 collégiens inscrits) dans le Val d'Oise avec les différents interlocuteurs de l'Education nationale.

- La mise en réseau des salles
Coordination d'actions locales destinées aux publics jeunes et adultes, mise en place d'outils de maillage des professionnels et du public (Carte Cinépass VO pour les collégiens leur offrant le tarif réduit dans 20 salles du Val d'Oise), rôle d'expertise et de conseil auprès des salles et des collectivités territoriales.

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50 ans de cinéma dans le Val-d'Oise

Patrick Glâtre - 50 ans de cinéma dans le Val-d'Oise

Publié par le département du Val-d'Oise dans le cadre de l'anniversaire de son premier demi-siècle d'existence, 50 ans de cinéma dans le Val-d'Oise illustre l'attractivité du département en matière de tournage cinématographique. Patrick Glâtre, chargé de mission Images & Cinéma au Conseil départemental, a pour cela sélectionné 110 longs-métrages, émissions ou séries télévisées, documentaires... de ces cinq dernières décennies, collection complétée de portraits de personnalités du métier liées, de cœur ou de par leur parcours, au territoire.

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